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12 mai 2013
Événement

Journée internationale des musées

Le dimanche 12 mai 2013, de 11h à 18h, la Maison d’Ailleurs offre 50% de réduction sur les entrées du musée.

De 15h à 16h:
A partir de la thématique de la Journée internationale des musées « Des idées ? vous les trouvez au musée ! », le directeur de la Maison d’Ailleurs vous offre une visite commentée à travers les espaces d’exposition permanents du musée : l’Espace Jules Verne et l’espace Souvenirs du Futur, ainsi que l’exposition temporaire Genèse : des croquis à l’oeuvre. [Lire la suite]

11 mai 2013
Atelier

Découvrir de nouveaux jeux
sur le thème de la science-fiction

Le samedi 11 mai 2013, de 14h à 18h, la Maison d’Ailleurs invite  tous ses visiteurs à accompagner leur visite du musée par un moment récréatif, à apprécier seul ou en famille.
En partenariat avec la ludothèque Le Dé Blanc à Ecublens, de nombreux jeux tirés de l’imaginaire « science-fiction » seront proposés aux jeunes et moins jeunes, et leur permettront de vivre une expérience ludique dans des univers colorés et fascinants. Nous vous attendons pour jouer à X-Wing Miniature Game, King of Tokyo, Room 25, Cosmic Attack, Flouk ou encore You Robot.

Sans inscription. Atelier gratuit avec le billet d’entrée du musée.

8 mai 2013
Événement

Table ronde
Catalogue Souvenirs du Futur

A l’occasion de la sortie de l’ouvrage dirigé par Marc Atallah, Frédéric Jaccaud et Francis Valéry - Souvenirs du Futur. Les Miroirs de la Maison d’Ailleurs – les auteurs, leur graphiste et leur éditeur ont le plaisir de vous convier à la table ronde de vernissage de l’ouvrage, le mercredi 8 mai 2013, de 17h30 à 20h, à la Grange de Dorigny.

Inscription auprès de Prisca Thür-Bédert.
Entrée libre.

20 avril 2013
Atelier

Animation jeux de rôle:
l’univers d’Aleksi Briclot

Le samedi 20 avril 2013 de 11h à 18h, la Maison d’Ailleurs offre à tous les visiteurs du musée, jeunes et moins jeunes, la possibilité de se plonger dans le monde de l’artiste Aleksi Briclot par le biais du jeu de rôle.

Des jeux tels que Les Métabarons, Nephilim ou encore Vampire : le Requiem vous seront présentés. Venez donc tenter l’expérience et surtout jouer !

Sans inscription. Atelier gratuit avec l’entrée au musée.

16 avril 2013
Événement

Rencontre publique
Jean-Claude Mézières

Rencontre publique avec le géant de la bande-dessinée Jean-Claude Mézières au Satellite Café (EPFL, Lausanne) dès 16h, suivie d’une conférence au Forum Rolex Learning Center (EPFL, Lausanne) dès 18h15.

Jean-Claude Mézières est un auteur incontournable du 9ème art. En créant, avec le scénariste Pierre Christin, la série « Valérian et Laureline » qui est à la fois un classique du 9ème art et un chef d’œuvre de la science-fiction, il a contribué à créer une des grandes séries de bandes dessinées françaises. [Lire la suite]

Exposition: Dinotopia et les mondes perdus

© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney
© James Gurney

Dinotopia et les mondes perdus

James Gurney

Du 13 septembre 2003 au 18 janvier 2004

Rétrofuturisme, utopie, innombrables références aux mondes perdus, James Gurney jongle avec des thèmes clefs de la science-fiction avec un égal bonheur, associant la précision scientifique à un talent pictural hors du commun. L’aspect rigoureux de son travail, mais également son inventivité débridée – dans les architectures, les costumes ou les activités qu’il imagine – ne doivent pourtant pas cacher le caractère hautement poétique de l’œuvre de Gurney.

Il nous emmène donc pour un voyage plus loin encore que Dinotopia, à la recherche de nos propres traces, sur la route de nos souvenirs. Chantre d’un passé qui n’a – peut-être – jamais existé ailleurs que dans nos rêves, James Gurney distille précieusement la sourde nostalgie d’une ère révolue, comme l’est le monde de notre enfance, fait d’aventures épiques, de trésors enfouis et de monstres bienveillants.

Et si ce monde perdu là a bel et bien été englouti pour toujours dans l’abîme du temps, il reste heureusement James Gurney pour nous le rendre presque accessible.

Exposition: Retour vers les étoiles

© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs
© Archives Verkehrshaus, Lucerne
© Archives Verkehrshaus, Lucerne
© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs
© Maison d’Ailleurs

Retour vers les étoile

L’espace entre science et fiction

Du 7 février 2004 au 6 juin 2004

L’idée que les ouvrages de science-fiction puissent receler l’amorce d’innovations technologiques susceptibles d’être portées jusqu’au stade de la réalisation par les techniques dont on dispose aujourd’hui a été le fil conducteur d’une étude récente de l’Agence spatiale européenne (ESA), menée par la Maison d’Ailleurs.

Dans la continuité de cette collaboration, cette exposition propose un petit échantillon d’images de science-fiction tirées des collections du musée de la Maison d’Ailleurs, et les compare avec des photographies de l’ESA. Elle permet ainsi de voir à quel point les conceptions des artistes peuvent être proches ou au contraire éloignées de ce qui, par la suite, a été effectivement construit et lancé dans l’espace. Mais, à bien des égards, nous ne sommes pas encore parvenus au stade que les auteurs de science-fiction ont imaginé il y a des décennies…

Exposition: Merci de ne pas nourrir les artistes

© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot
© Alain Margot

Merci de ne pas nourrir les artistes

Du 20 juin 2004 au 22 août 2004

L’exposition «Merci de ne pas nourrir les artistes» se propose ainsi d’offrir au public une opportunité rare, celle de franchir les portes d’un lieu de conception, l’atelier, la plupart du temps difficilement accessible, même recréé. En donnant à cinq artistes aux styles et aux techniques très différents la possibilité de s’installer dans ses murs pendant plusieurs semaines en y faisant aménager un lieu de travail à leur guise, la Maison d’Ailleurs invite chacun à assister à l’émergence progressive d’univers parallèles – féeriques, cybernétiques ou tourmentés. Une façon pour le spectateur d’appréhender plus intimement par la suite les travaux terminés, mais aussi pour un musée de ré-enchanter l’art, en s’exposant comme un athanor, en tentant de rendre visible l’étincelle créatrice de ses occupants, de cerner, voire de conquérir ce moment de subtile alchimie, de transformation d’objet en oeuvre.

Evidemment, son titre même en témoigne, cette exposition cherche également à jouer sur la tendance actuelle à l’observation « en direct ». Pour parfaire l’impression de télé-réalité artistique, les pensionnaires-acteurs seront dès lors suivis plusieurs jours durant par un réalisateur afin d’en tirer un film. Ce contrôle permanent, cette soumission de l’individu au pouvoir – ici, le public – ont par ailleurs largement été explorés et critiqués dans les œuvres de science-fiction; il suffira de mentionner 1984 de George Orwell.

Exposition: Narcolepsy

© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean
© Dave McKean

Narcolepsy

Dave McKean en marchand de sable

Du 26 février 2005 au 1er mai 2005

Rompant les barrières entre pratiques artistique et commerciale, entre les techniques – il est photographe, cinéaste, designer, auteur – et les média – bande dessinée, clips vidéos, recueils d’illustrations -, Dave McKean est plus qu’un virtuose dans tous ces domaines. Infographie, peinture à l’huile ou dessin à l’encre ne sont pour lui que des outils, des façons différentes d’approcher un but unique: représenter à sa manière l’univers sous une autre forme que celle qui nous apparaît lorsque nous regardons simplement autour de nous.

Dans une démarche proche de la science-fiction, l’artiste avoue conserver un point de vue logique lorsque, dans une tentative très personnelle d’expliquer le monde, pour – paradoxalement – en rendre certains aspects plus apparents, il l’observe par réfraction, le restitue en adoptant une perspective décalée et le représente sous le voile du rêve. Un art se jouant des barrières et des frontières, chancelant à la limite de notre perception, se glissant dans les interstices entre cette réalité et celle qui vient avec la nuit – étrange parfois au point d’être inquiétante, baroque dans son jeu d’ombre et de lumière, de contrastes et de densités, subtile dans sa constante réinterprétation du monde. Mais il n’est pas toujours nécessaire d’attendre la tombée du jour. Car la narcolepsie, dont les symptômes sont des accès brusques et irrépressibles d’un sommeil accompagné de visions, surprend le spectateur/sujet au milieu de ses occupations, le précipitant sans ménagement, au détour d’une image, dans le royaume de Morphée, l’invitant à l’hallucination en pleine lumière.

Exposition: Les voitures volantes

© Smithsonian National Air and Space Museum
© Smithsonian National Air and Space Museum
© San Diego Aerospace Museum
© San Diego Aerospace Museum
© Maison d’Ailleurs & Agence Martienne
© Maison d’Ailleurs & Agence Martienne
© A.-C. Radebaugh & Lost Highways
© A.-C. Radebaugh & Lost Highways

Les voitures volantes

Souvenirs d’un futur rêvé

Du 2 octobre 2005 au 23 avril 2006

Cette exposition se propose de donner un aperçu de l’histoire mouvementée des voitures volantes, à la fois dans l’imaginaire poético-scientifique des écrivains, illustrateurs et cinéastes, qu’à travers les réalisations concrètes de bricoleurs aussi géniaux que passionnés.

Car si les voitures volantes ont été abondamment rêvées, elles furent aussi bel et bien construites – et, dans un nombre appréciable de cas, confrontées à l’épreuve du réel avec succès. Dès lors, cette plongée dans un thème qui, au premier abord, peut paraître anecdotique, se veut également révélatrice d’un dialogue évident entre le quotidien et les rêves de ces hommes qui tentaient de façonner un avenir qu’ils voulaient grandiose.

Les voitures volantes nous questionnent ainsi sur la façon dont l’humanité utilise les technologies à sa disposition, donnant à entrevoir ces moments où la fiction passe ou non à la réalité, où notre monde bascule pour prendre un chemin plutôt qu’un autre – ne laissant derrière lui que des visions de papier ou de pellicule, nous présentant une époque dont le futur n’était pas notre présent.